Argument journée 19 mars

argument:Freud déjà par sa formulation même “de pervers polymorphe” pour désigner l’enfant, nous ouvre à quelque chose d’une non fixité, même si sa dédinition des stades fixe , elle un peu trop la structure dans le temps chronologique.

L’apport de Lacan dès son approche du petit Hans dans le séminaire, La Relation d’Objet, en nous montrant comment Hans se démène avec ses signifiants et dans ses tentatives de refoulement, nous autorise à conclure que le sujet se construit progressivement.Si tel est le cas, pouvons nous alors penser que l’analyste ouvre avec l’enfant un crédit à tous les changements possibles?

Si comme l’a formulé à l’occasion Robert Lévy, nous restons des fragiles du symbolique,si par ailleurs la cure se déprend de toute séméiologie,dansquelle mesure pouvons nous nous autoriser à penser qu’il n’y a pas plus de fixité de la structure chez un adulte?En effet, si l’enfant se débat avec le refoulement, s’il cherche à construire une pensée, et à habiter le langage à sa façon singulière dans l’élaboration du fantasme, nous savons que cette construction est fragile, et que des évènements de la vie peuvent à tout moment venir y faire effraction.Le symptôme pourrait-il être le seul garant de la fixité?L’adresse à un analyste venant déjà troubler cet arrangement?La cure conçue comme le parcours de la structure, si elle se poursuit suffisament et qu’elle aboutisse à cette rencontre avec des bouts de réel, permet de faire autrement avec le symptôme?Celà ouvre t-il pour autant à tous les changements possibles?Ce parcours de la structure ne serait-il pas prendre acte de la non fixité?

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