Demi-journée du 24/11/12 à Paris

En paraphrasant le titre de l’année, on pourrait dire : Dys(continuité) du présent.

C’est un temps qui se situe entre un passé sans mémoire, mythique, et le futur inconnu, ce qui n’est pas encore advenu. Le temps présent s’insinue dans les interstices du temps passé de la création (celui des religions monothéistes), là où les choses ont été nommées, et le futur de la Prophétie, qui ne se réalisera jamais ; qu’elle soit rédemptrice ou apocalyptique.

Comme nous partons de l’idée de l’importance, de la richesse du signifiant, le temps présent représente le parcours du signifiant de l’Un à l’Autre, qui s’en trouve modifié.

Cet itinéraire plein de détours du signifiant se situe entre la trace de ce qui n’a pas été et l’anticipation de ce qui ne sera pas.

C’est pourquoi fondamentalement, le temps subjectif conjoint en un même évènement l’apparition et la disparition, précisément dans un espace très instable, où le Moi tente d’exister non seulement à l’aide des faux semblants de l’imaginaire, mais aussi avec son nom propre.

Nous raisonnons à partir d’une absence de linéarité pour le sujet, pour qui le temps est fait d’avancées et de retours en arrière.

Ces retours en arrière ne correspondent pas simplement à une inversion de linéarité, mais reposent sur cet élément fondamental : la réécriture symbolique du passé, Il n’est pas simplement question d’éléments nouveaux qui laisseraient inchangé l’élément précédant.

La psychanalyse ne consiste pas à rechercher une réalité « vraiment incontestable », mais à réaliser comment les évènements passés sont ré-évalués, appréhendés autrement dès lors qu’ils sont actualisés dans le présent.

On connait l’idée freudienne selon laquelle ce ne sont pas les évènements qui ont un effet traumatique, mais c’est l’après-coup, dans un second temps, qui fait exister le trauma en tant que tel.

De même, il est intéressant de remarquer comment ce sont les textes, les récits, les oeuvres d’un auteur (ou d’ un analysant) produits à l’âge adulte qui permettent de comprendre son enfance, et non l’inverse. Contrairement à ce qui existe dans d’autres champs du savoir, c’est à partir de l’après que l’on peut appréhender le passé.

Le temps de l’inconscient n’a rien à voir avec le temps linéaire. Comme Freud le remarquait, c’est un temps logique, atemporel : les faits se situent dans une synchronie et non dans la diachronie trompeuse dans laquelle nous évoluons quotidiennement.

Il existe certains moments privilégiés qui nous permettent d’observer cette synchronie : les formations de l’inconscient, les impressions de déjà vu, déjà dit ou de jamais vu. Et la division du sujet s’exprime grâce à ses symptômes…

De même, le sujet se présentifie dans ses tentatives pour précipiter ou pour retarder un acte important, ce qui va l’amener à produire une chose incomplète, fragmentaire, à l’opposé d’un imaginaire consistant. Comme s’il s’agissait d’une oeuvre théâtrale qui resterait à l’état d’ébauche. C’est là que se situe le sujet, au niveau de cette oeuvre en devenir. C’est dans cet intervalle entre le projet et sa concrétisation que s’exprime le sujet comme produit rétroactif et inachevé d’une conclusion toujours à venir (c’est ce que Roland Barthes appelle la dimension du dilatoire).

On connait les répétitions de « manque de temps » ; structurellement, le sujet se plaint toujours de « manque de temps », ce manque qui renvoie au vide nécessaire pour qu’un désir apparaisse. Sans ce manque, passé, présent et futur seraient réunis, donc sans ce reste qui rend possible le temps du désir, ouvert entre un passé jamais accompli et un futur qui est toujours différé du fait de l’inaccessibilité structurelle d’une pleine réalisation de désir.

Le temps du sujet entre nostalgie et utopie.

La psychanalyse est une tentative de traduction de l’écriture synchronique de l’inconscient dans un système diachronique, dans une historicité.

Le présent toujours est fugace, évanescent, ce n’est que par l’imaginaire qu’il prend consistance, comme le remarque Lacan en se référant au futur antérieur : pour le sujet, il n’y a pas d’achèvement du passé, pas de clôture du futur.

Il y a une double articulation entre le « j’aurais été » et le devenir. Si le passé n’est pas fini et le présent inachevé, alors le présent est tel que le dit Lacan : un moment fugace, instable, déstabilisant.

D’autre part, la temporalité de l’être serait caractérisée par la possibilité d’anticiper sa propre mort, autrement dit avec nos termes psychanalytiques, par la proximité de la castration. Le sujet est alors confronté à l’impossible d’une jouissance absolue et obligé de se contenter de jouissances partielles : jouissance des sens, jouissance phallique, jouissance du symptôme.

Il ne s’agit pas d’attendre la mort, avec la résignation et la promesse chrétiennes, mais d’accepter la finitude, et, à partir de cela, de pouvoir s’engager dans des dimensions créatives, d’échapper à l’impuissance.

Ainsi, le temps subjectif prend appui sur une histoire construite à partir de nouvelles significations, sur la toile de fond d’une acceptation de la finitude.

Précisément, l’anticipation de la mort permettrait de renoncer à une totalité qui est le propre du narcissisme et de la notion d’éternité. Au nom de la possibilité d’une symbolisation, et d’une angoisse non symptômatique.

Le portrait, comme la photographie, permet le fantasme d’une nostalgie pleinement récupérée. S’il est bien vrai qu’ils reproduisent la réalité, ils la répètent différemment, nous savons qu’une répétition totalement identique est impossible ; ils sont alors témoin du fait qu’une partie de ce qui s’est produit dans mon histoire est mort ; mais je suis toujours vivant pour le raconter, pour regretter ce qui n’est plus, mais avec le plaisir de l’évocation.

Les parents d’Alba me téléphonent pour me demander d’urgence un rendez-vous pour leur fille de 14 ans.

– « Nous avons besoin de votre aide le plus rapidement possible pour notre fille qui souffre de stress post-traumatique. »

« Des voleurs sont entrés dans la maison alors qu’elle dormait, nous n’étions pas là, elle a encore peur. »

« Heureusement, les voleurs n’ont rien pris et n’ont rien cassé. »

Je leur propose un entretien avec eux et leur fille, en leur donnant, vu l’urgence, un rendez-vous pour le lendemain, ils sont disposés à aménager leurs horaires de travail et ceux du collège de leur fille afin de pouvoir venir en consultation.

Ils viennent ponctuellement. Nous sommes en hiver. La jeune fille est vêtue comme si c’était le printemps, bien habillée, et ses parents un peu trop couverts au regard de la température de Madrid.

Le père prend la parole :

Ma femme et moi, nous étions à un concert ce jour-là, nous étions invités, c’était un évènement quasi historique à Madrid (c’était la première fois que l’on jouait ensemble toute une série de symphonies). Quand j’ai vu que notre fille m’appelait, je suis sorti de la salle de concert et j’ai entendu la voix terrorisée d’Alba : « papa, des voleurs sont entrés dans la maison, j’ai entendu du bruit en bas, je suis restée immobile dans mon lit, presque sans respirer. »

La mère : nous sommes rentrés immédiatement à la maison, il faut 30 minutes pour arriver (c’est dans les faubourgs de Madrid), mon mari a appelé la police et a dit à notre fille de rester la plus tranquille possible, comme une morte, presque sans respirer, que nous arrivions…

Alba : cela m’a paru très long, et bien que ma mère et mon père me rassuraient à l’aide du portable, j’étais très effrayée. Ils m’avaient dit que le concert se terminait tôt (à 22 heur
es) ; en général, je reste seule et je n’ai jamais eu peur.

Quand les parents sont arrivés à la maison, ils ont rencontré la police qui leur a dit qu’ils ne voyaient aucune trace d’effraction, que les portes et fenêtres de la maison étaient bien fermées, autant à l’extérieur qu’à l’intérieur.

La police tranquillise les parents et continue d’examiner tout l’intérieur : cette maison a deux entrées, par le jardin de devant ou celui de l’arrière. Ils pensent que peut-être, les voleurs ont tenté de fracturer la porte arrière et qu’ils ont renoncé parce qu’elle était trop bien fermée, sécurisée avec une alarme…

A partir de là, Alba a présenté des symptômes d’angoisse, des palpitations, elle n’avait plus d’appétit (elle a toujours été mince et ne mangeait pas beaucoup), et quand elle est en classe, parfois, elle doit s’interrompre pour sortir prendre l’air, parce qu’elle étouffe. Elle a des difficultés pour dormir.

Quelques éléments familiaux ont été exposés lors de ce rendez-vous :

Le père est un homme de 66 ans, il est né dans un autre pays de la communauté européenne, il est venu en Espagne il y a 15 ans, il y a rencontré sa femme actuelle, il travaille dans une entreprise multi-nationale dans le monde de la culture.

Auparavant, il a été marié avec une femme dans le pays où il est né ; il me dit : « c’était une erreur, nous étions très jeunes, autour de 20 ans, j’ai une fille aînée avec laquelle j’ai une très bonne relation, elle est aux Etats-Unis, elle est très brillante à l’Université, elle vit seule. Avec mon ex-femme (qui est restée dans notre pays), je garde une très bonne relation, quand elle vient en Espagne, elle habite à la maison.

Quand à la mère d’Alba, c’est une femme de moins de 40 ans (elle s’est mariée à 26 ans), espagnole qui travaille dans le monde de la culture où elle a rencontré son mari. C’est une femme très silencieuse, elle parle quand je lui demande ce qu’elle pense de ce qui est arrivé : elle pense que l’on n’aurait pas dû laisser Alba seule, mais sa fille a insisté pour dire qu’elle n’avait pas peur, qu’il n’y avait pas de problème. Parfois, elle avait fait appel à une amie pour qu’elle lui tienne compagnie.

Cette famille a vécu quelques années dans un autre pays dont Alba a appris la langue, elle parle trois langues, et il y a 5 ans que, sur l’idée du père, elle étudie le chinois.

Apparemment, les relations familiales sont très cordiales, ils me le font savoir plusieurs fois.

Au moment où je vais terminer l’entretien, ils demandent que je donne un tranquillisant à leur fille, pour qu’elle puisse aller au collège sans problèmes.

Je leur dis que je préfère attendre un peu, et que je souhaite parler avec Alba seul à seul ; je lui donne un rendez-vous pour le lendemain.

Premier entretien avec Alba : elle vient à l’heure, s’assoit et commence à parler aisément. Ce qui attire mon attention, c’est qu’elle engage rapidement avec moi une relation de confiance, lorsque je lui pose une question, elle fait une réponse très complète ; cela me coûte de l’interrompre.

Parmi d’autres sujets, elle m’apprend qu’elle est très amoureuse d’un garçon de sa classe, mais que ses parents ne veulent rien savoir de cette relation : mes parents disent que c’est un fainéant et par dessus le marché, sa famille est très perturbée. Avec moi, il se conduit très bien et il m’aime beaucoup, il est un peu jaloux, il m’isole d’autres amis, nous n’avons pas encore eu de relations sexuelles. Ses parents se disputent beaucoup, s’engueulent, ils ont beaucoup d’argent mais ne sont pas de notre classe sociale, mais sincèrement, cela m’est égal. Je crois que notre relation ressemble à celle de Roméo et Juliette, nos familles sont opposées.

A propos de l’épisode des voleurs, elle me raconte que dans le pays où ils vivaient auparavant, cela lui est arrivé quelques fois, une baby-sitter restait avec elle, elle entendait quelqu’un qui voulait cambrioler la maison.

Je lui demande ce qui se passait ensuite, elle me répond que la baby-sitter parlait d’une voix forte, ou qu’elle allumait la télévision, et que les bruits disparaissaient.

Dans un autre entretien, je l’interroge sur ses relations avec ses parents ; elle me dit que la relation est très bonne, et qu’elle craint de décevoir son père si elle faisait des études différentes des siennes, pas comme sa soeur aînée qui, elle, fait le même métier que son père. Cette soeur, elle l’a vue seulement dans certaines occasions : naissances et anniversaires dans la famille ; elle lui semble plus belle et plus intelligente qu’elle.

Alba raconte qu’elle s’entend très bien avec ses grands-parents maternels et qu’elle aimerait aller vivre avec eux, « ils sont plus souples, je crois qu’ils me comprennent mieux que mes parents, par exemple ils ne critiquent pas mon copain, le laissent monter chez eux, chose que mes parents lui ont interdit totalement. » Cependant, lui a dit : « un jour, je leur ferai la surprise de venir pour voir ce qu’ils me diront »…

Résumons quelques éléments qu’Alba m’a donnés et qui me semblent importants :

« Mes grands-parents maternels ne voulaient pas que ma mère se marie avec mon père. »

Je lui demande pourquoi.

Elle me répond : « ma mère était très jeune et elle avait déjà un autre copain de son âge avec qui se marier, de plus un espagnol, ce qui les tranquillisait beaucoup, mais il n’était pas aussi intelligent que mon père. »

« Mon père non plus n’aime pas mes grands-parents maternels, il s’est senti très rejeté par eux, par exemple à l’approche des fêtes, il n’aime pas aller avec eux, mais pas plus avec ses parents ou avec sa famille précédente. Il dit qu’il préfère rester seul à travailler que de supporter ces gens, total nous y allons un moment et après nous rentrons avec lui qui est très déprimé et commente : « alors moi, personne ne m’aime. »

J’essaie de mettre en relation cette histoire avec la sienne, elle dit alors que ce qui lui plairait, c’est que son copain soit plus intelligent, moins flemmard, et que peut-être alors elle ne tiendrait pas compte de ses dysfonctionnements familiaux.

Ce garçon l’interroge sur ses parents : « ils te dominent, remue-toi, viens parler avec ma psychologue, elle te dira ce que tu dois faire » ; d’autres fois, il lui dit : « c’est tes parents ou moi. »

Autre élément à retenir : Elle me dit que sa mère a fait un avortement quand elle avait 5 ans, elle est devenue très triste, ils ont décidé de ne plus avoir d’enfant.

A la quatrième séance, Alba est beaucoup mieux, ses symptômes ont pratiquement disparu (elle n’a pas pris de médicament). Comme nous sommes le 14 février, elle arrive avec une fleur que son copain lui a offert et elle me demande si elle peut la laisser à mon cabinet jusqu’à la semaine prochaine, je lui demande pourquoi, elle me répond que si elle arrive à la maison avec cette fleur, ses parents vont le lui reprocher.

Je trouve intéressant de mettre l’accent sur cet aspect du transfert. J’accepte la fleur et lui dit : « bon…je te la garde comme intermédiaire ».

La semaine suivante elle reprend sa fleur, et quand elle arrive à la maison, ses parents lui disent qu’elle a eu tort d’accepter ce cadeau de ce garçon, qu’elle ne doit rien accepter de sa part, que cela la compromet toujours plus, qu’elle ne devrait pas. « Pour nous, c’est une trahison de ta part » (c’est ce que dit son père). Ils pensent que dès qu’elle aura terminé son année, elle partira étudier pendant un temps avec sa soeur aînée.

Je reçois un appel des parents qui veulent me voir.

Je résume cet entretien :

A peine assis, presque avant de s’appuyer sur la chaise, le père me dit : « cela doit s’arrêter », je lui demande de quoi il parle et il me répond qu’il pense que les consultations sont suffisantes, Alba va beau
coup mieux et son stress post-traumatique a disparu, la mère reste silencieuse…

Je leur dis que c’est dommage parce que je pense qu’Alba a des difficultés au-delà de ces épisodes des voleurs…

Le père me demande : « pourquoi ces épisodes?? » J’explique qu’auparavant, dans cet autre pays où ils vivaient, Alba avait connu aussi d’autres moments de frayeur, je perçois que la mère acquiesce nettement de la tête.

Le père me dit qu’elle était très petite, et que jamais elle n’a présenté des symptômes comparables, de plus il leur serait difficile d’assumer plusieurs mois de consultations.

Je lui dis que sincèrement, je ne crois pas que ce soit la vraie raison.

En résumé, ils me disent qu’Alba prendra congé par téléphone, je leur réponds qu’elle peut avoir encore un entretien sans payer, qu’elle vienne dire au revoir, ce à quoi ils se refusent…

Finalement, un dimanche soir, je reçois un appel sur mon portable, c’est Alba qui me demande que je l’appelle lorsqu’elle est seule à la maison, je l’appelle et elle me demande s’il est vrai que je ne veux pas continuer les séances avec elle, à quoi je réponds que pas du tout, et je lui raconte les faits.
Elle me dit : « mon père préfère que je parle de tout avec eux, il ne voit pas quel problème familial je pourrais avoir pour continuer une thérapie, il pense que si je parle avec toi, je ne vais pas vouloir me confier à eux. »

Bon… malheureusement, je n’ai rien su de plus de cette jeune fille, évidemment ce fut une interruption douloureuse, pour nous deux, je pense ; peut-être que plus tard, Alba pourra suivre et assumer un traitement psychanalytique sans ces interférences.

Mon hypothèse est que Alba est aliénée dans la symptomatologie parentale. Malheureusement, elle est encore à son âge l’objet de la jouissance paternelle, ce qui ne permet pas une issue exogamique avec les ruptures qu’elle impliquerait.

Pendant plusieurs années, Alba était obéissante, respectueuse, bonne élève, apprenant plusieurs langues, y compris le chinois, à l’initiative de son père. Mais cela au prix d’un renoncement à sa condition de sujet désirant.

Alba est-elle identifiée à la passivité de sa mère?? qui idéalise la figure paternelle (avec ce que cela implique) ce qui la rend dépendante de ses projets. Mes parents ou mon amour??

Peut-être que sa relation avec ce jeune « perturbé » est sa seule tentative pour échapper à cette aliénation.

A propos de l'(in)actualité de la psychanalyse, je pense que la prégnance des diagnostics psychopathologiques qui ne tiennent pas compte de l’être du sujet, de ses souffrances masquées par l’apparence, renforce les résistances à tout questionnement qui viendrait interroger un tant soit peu le fonctionnement de structures rigides.

Ces résistances peuvent compter sur un allié : le discours capitaliste, pour qui les objets d’échange sont masqués derrière un excés d’information et de formation. Si, pour Freud, le renoncement pulsionnel était le prix à payer pour concilier jouissance et culture, ce renoncement peut être utilisé comme prétexte pour régresser vers une jouissance archaïque et incestueuse pour laquelle, comme pour Roméo et Juliette, le prix du désir n’est pas le renoncement, mais la mort.

Je fais mienne cette citation d’une collègue, Alba Flesler : « Si l’analyste repère nettement son objet et s’oriente vers un acte analytique, il pourra s’occuper d’un enfant ou d’un adolescent, mais toujours il s’adressera au sujet. Il pourra également recevoir les parents tout en s’adressant au sujet, et ainsi de suite. Je n’envisage pas le sujet comme enfantin ou adulte. Je préfère traiter la complexité du thème avec cette simplicité logique et insister sur le fait que le sujet est le sujet de la structure : Réel, Symbolique et Imaginaire noués. »

Traduction : Serge Granier de Cassagnac
 

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