Demi-Journée d’étude de Paris du 24.05.14

Si les psychanalystes se sont beaucoup interrogés sur les nouvelles formes du symptôme ou de la clinique, peu d’entre eux témoignent de ce que ces « changements » ont suscité de modifications dans la cure.

En effet, force est de constater que les demandes sont actuellement moins souvent formulées sous la forme d’une demande d’analyse. Elles se présentent bien plus dans un désir de se débarrasser d’un symptôme et/ou de la souffrance qui s’y attache. Les cognitivo-comportementalistes ont tellement bien entendu cette nouvelle demande qu’ils ont pris la place anciennement attribuée au médecin : éradiquant le symptôme.

 La psychanalyse aurait-elle su, pu, modifier les « standards » de sa Praxis, en fonction de ces « nouvelles demandes » ?
Le cadre offert par un psychanalyste serait-il aujourd’hui modifiable ? L’argent dans l’analyse a-t-il pris, depuis Freud, de nouvelles formes d’expression ?
Le temps et le nombre des séances est-il toujours aussi « standardisé » ?
Enfin de nouvelles formes de psychanalyse, «hors divan », sont-elles aujourd’hui envisageables et ce, dans la mesure où Lacan a pu nous introduire à cette idée qu’après tout « une psychanalyse est ce qu’on attend d’un psychanalyste » ?
Autant de questions que nous nous proposons d’envisager lors de cette demi-journée de travail.
   

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