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Bonsoir, je voudrais particulièrement saluer nos collègues brésiliens qui sont venus ce soir en nombre importants de passages à Paris, nos collègues italiens qui sont ici présents et puis bien sur tous les autres qui viennent régulièrement au séminaire.

Nous allons parler du bonheur ou comment augmenter nos capacités pour vivre heureux pour toujours… Voilà à quoi je vous invite ce soir…

Ce qui fait obstacle à la cure ce sont les résistances; nous avons abordé lors de précédents séminaires les résistances du côté de l’analyste, en tant que ces résistances peuvent être travaillée à partir du désir d’analyste. Quant aux résistances du côté de l'analysant, Freud, dans " Inhibition, symptôme et angoisse" ( 1926 ) en recense cinq.

Le mot fiction vient du latin fingere qui signifie feindre, imaginer ; le

sens propre de fingere est façonner. La première idée qui m'est venue, à

propos de feindre, est celle de la position de l'analyste dans le transfert, où il

feint d'être un sujet sachant, sans jamais se mettre en position de savoir, d'où

il est un sujet supposé savoir, et ceci par l'analysant.

La question dont je voudrais traiter ce soir est celle de savoir ce qui fait qu'un sujet guérisse par la psychanalyse. Quels sont les mécanismes à l'œuvre dans le processus de guérison?

LA CURA CURA
LE CONCEPT DE GUÉRISON EN PSYCHANALYSE

Argument

Il est aujourd’hui étonnant de parler de guérison par la psychanalyse.